Tu es ton propre calvaire. Tu veux et ne veux plus ressentir la moindre émotion. Les insaisissables t’attirent comme ils t’exècrent viscéralement . Tu te nourris de chaos qui attise les écorchures purulentes. Tu es ta plus grande contraction. Ton plus grand dilemme. Tu ne laisses personne te toucher , pénétrer l’obscurité que seul les loups perçoivent dans la nuit. Insoumise à tout et pourtant esclave de tes sens.
Tel la face caché de la lune.

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Si seulement tu pouvais trembler pour autre chose que les désastres qui consument ton destin. Si seulement il pouvait y avoir autre chose pour toi que l’écœurement de ta propre chair. Tu chutes continuellement dans un puits sans fond dont l’écho de tes échecs ruisselle sur la moindre partie de ton corps. Quoi que tu fasses, quels que soient les combats , les batailles tu finis toujours à terre, désarmée. Souillée.

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As-tu déjà tenté de saisir la résonance de son âme? Elle ne laisse que les ombres toucher son coeur.
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"Quand il n’y a plus rien à détruire , il n’y a plus rien à attendre. L’espoir est mort et il atténue toutes les émotions. Si bien qu’au lieu d’éprouver du désespoir je ne ressens que du vide. Le vide d’un parterre de fleur où ne pousse que de la broussaille.”

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